Maintien du domaine skiable d’Isenau

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Ce sujet de conversation a été automatiquement créé pour la pétition Maintien du domaine skiable d’Isenau.


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#1

2011-07-14 11:20


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#2

2011-07-19 12:06

le maintien du domaine d'Isenau été comme hiver est INDISPENSABLE !!! Laissez notre télécabine tranquile.! Nous somme une famille de 6 personne qui apprécions cette région ensoleillée des Diablerets.

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#3

2011-07-19 17:59

le maintien d'une installation de transport à Isenau est vital pour l'offre touristique des Diablerets et, avec elle, pour contribuer à l'avenir de la station

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#4

2011-07-19 21:16

garder les pieds sur terre et conserver le patrimoine sont me semble t'il des priorités

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#5

2011-07-20 22:06

Comme je l'ai dit, Isenau est un atout essentiel de la station familiale que sont les Diablerets. Les parents apprécient tout particulièrement ce domaine skiable où les enfants ne se perdent pas et reviennent toujours au point de départ.
C'est aussi un endroit, comme souligné dans la lettre, où il y a toujours de la neige, bien que l'altitude ne soit pas très élevée.
De plus, dans le cadre d'un renouvellement des installations, une amélioration de l'offre des pistes est facilement réalisable, voire, à mon avis souhaitable.

Jean-Claude Berruex

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#6

2011-07-21 13:06

J'y ai appris à skier et y skie toujours depuis 16 ans! Merci de conserver notre patrimoine!

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#7

2011-07-21 17:12

je félicite les initiés de cette pétition

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#8

2011-07-21 18:44

.

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2011-07-22 00:27



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#10

2011-07-22 12:14

a

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#11

2011-07-22 12:34

La télécabine d'Isenau propriété de TéléDiablerets, elle même filiale de la société Vrai Village de Montagne (DVVM, propriétaire entre autre des hôtels des Diablerets et du Chamois) bénéficie d'une autorisation d'exploitation délivrée par le Département Fédéral des Transports qui échoit à la fin décembre 2012. Son remplacement budgétisé à quelques 12 millions de francs ne sera pas complètement financé par TéléDiablerets. Cette dernière s'est tournée auprès de l'Etat pour bénéficier d'un soutien financier sous forme d'un prêt sans intérêt cautionné par la Commune, ainsi que d'un prêt à fond perdu.
L'état dans le cadre de la Vision Alpes Vaudoises 2020 (planification du financement des installations de remontées mécaniques (RM) dans les Alpes Vaudoises) s'apprête à faire voter cet automne par le Grand Conseil un crédit cadre de plus de 150 millions de francs. Ce montant sera réparti en fonction de critères économiques et organisationnels bien précis, garants de la viabilité et rentabilité à long terme des installations. Ces derniers sont les suivants:
1. Maintien/augmentation des lits commerciaux "lits chauds" c'est-à-dire de l'hôtellerie et/ou parahôtellerie
2. Fusion des remontées mécaniques
3. Fusion des offices du tourisme
4. Diversification touristique
Ces 4 critères principaux ont pour objectif:
1. Augmenter la capacité d’hébergement des touristes afin de garantir un chiffre d'affaire minimum aux RM. Il faut savoir qu'un lit commercial génère que pour la seule saison d'hiver 84 jours de ski aux RM (4 mois x 4 semaines x 6 jours), alors qu'un lit "froid" résidence secondaire génère un chiffre d'affaire 4 fois inférieur, car au mieux il s'agit d'un abonnement de saison qui est amorti en quelques 20 journées de ski.
2. La fusion des remontées mécaniques permet d'opérer des synergies à tous niveaux, corolaire d'une meilleure performance financière et organisationnelle.
3. La fusion des offices du tourisme vise les mêmes objectifs que ceux cités ci-dessus, mais en particulier il vise à une meilleure promotion de nos infrastructures touristiques.
4. La diversification touristique vise quant à elle à créer une offre 4 saisons pour les hôtes de la station permettant aux RM de tourner environ 10 mois par année, au lieu des 4 mois de la saison d'hiver.
Après celle des Diablotins, de Mon Abri et de Mon Séjour, la fermeture de l’Hôtel des Diablerets entrainant la perte de plus de 100 lits commerciaux qui seront remplacés par de nombreux appartements résidentiels ne vas pas favoriser les négociations avec le Conseil d’Etat et va très certainement péjorer le développement économique de la station, en la privant de capacité d’accueil.
Voilà, la balle n’est pas dans le camp du Canton, mais auprès des acteurs économiques. La municipalité quant à elle étudie toutes options/possibilités pour maintenir et développer de manière durable notre économie locale.
Pierre Piralli - Municipal


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#12 Re:

2011-07-22 12:48

#11: -  

 


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#13

2011-07-22 13:20

Il serait souhaitable de définir plus précisément les moyens nécessaires au maintien de la télécabine et les sources de financement qui peuvent être mobilisées.

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#14

2011-07-25 12:50

Cela serais très dommage du supprimer un endroit super pour apprendre à skier à nos enfants sur un site facile.


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#15

2011-07-25 15:34

Ayant appris à skier à Isenaud et me rendant aux Diablerets chaque hivers depuis bientôt 20 ans je tiens particulièrement à cette station. Elle représente d'une certaine manière le village.
Les Diablerets sans Isenaud perdraient une certaine ambiance que je qualifierais de familiale et finiraient par ressembler à n'importe quelle autre station touristique.

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#16

2011-07-27 16:46

Si ISENAU VIENDRAIT à DISPARAITRE CE SERAIT LA MORT DES DIABLERETS.

IMPENSABLE
C.J.

#17 les proprietaires d'Isenau

2011-07-29 22:37

Vaud mercredi24 novembre 2010
Le magnat qui se dépense pour Les Diablerets
Par Marco Danesi
Le Norvégien Kristian Siem a atterri à Ormont-Dessus au tournant du millénaire. Rencontre avec un milliardaire discret, dont les investissements font flamber la station vaudoise
Qui sont ces milliardaires qui font flamber les Alpes suisses? Kristian Siem est l’un d’eux – et l’un des rares à ne pas fuir le contact avec les médias. Au début du millénaire, ce riche armateur norvégien s’est établi aux Diablerets, dans les Alpes vaudoises. Avec d’autres habitués de la station – les frères Schwitzguebel, René de Picciotto et sa fille Alessandra –, il a fondé Diablerets Vrai Village de Montagne (DVVM). La société investit aujourd’hui dans le développement touristique de la station et participe au boom qui emporte la commune, classée parmi les zones exposées au risque de bulle immobilière dans la dernière étude Wuest & Partners.

Kristian Siem a fait fortune en bâtissant des plates-formes pétrolières. Il s’est enrichi en transportant carburants, voitures et touristes à travers les mers et les océans. Son groupe, Siem Industries, créé en 1980, possède 115 navires en tout genre et emploie 6700 collaborateurs. Fin 2009, la compagnie a dégagé 131 millions de dollars (130 millions de francs) de bénéfice net. L’homme d’affaires a autrefois racheté l’ancien paquebot France, rebaptisé Norway.

Kristian Siem a débarqué dans les Alpes vaudoises après que l’un de ses frères, médecin qui travaille à Genève, lui a vanté les délices des Diablerets. De plus, les sommets et les vallons de la région lui sont familiers: à 15 ans, le jeune Kristian a fréquenté un collège du cru.

Kristian Siem a construit un chalet en 2001, puis un deuxième quatre ans plus tard. C’est Jean Nicollier, le frère de l’astronaute Claude, qui a dessiné la première demeure. Celle-ci respecte les lignes et l’architecture locales. Et donne du travail aux entreprises du terroir. L’armateur revendique sa volonté d’intégration: lui autant que sa maison doivent épouser l’esprit des lieux.

Au fil des séjours, Kristian Siem s’attache aux Diablerets. Quand il ne voyage pas pour ses affaires, il passe le plus clair de son temps, jure-t-il, à l’ombre du glacier du Tsanfleuron. Il s’y établit et paie ses impôts au village (taux de 70, dans la moyenne cantonale). Combien et comment? Il n’en dira pas davantage.

Philippe Nicollier, syndic jusqu’en 2009, et Pierre Schwitzguebel, l’ancien président de Lausanne tourisme, l’approchent. Ce dernier lui dévoile ses projets. Rapidement, les conversations amicales débouchent sur du concret.

En 2006, DVVM voit le jour. Kristian Siem détient 56% du capital. Le banquier genevois René de Picciotto avec sa fille, Alessandra, contrôlent une part de 30%. Les frères Schwitzguebel possèdent les 14% restants. La nouvelle compagnie, en accord avec les autorités des Diablerets, acquiert les remontées mécaniques de la station, arme de canons à neige les pistes de ski et rachète trois hôtels. L’un des trois est démoli. Un immeuble de 30 appartements en PPE (propriété par étages) a surgi à sa place.

Les Diablerets, affirme Kristian Siem, sont idéalement placés. La station est proche de Lausanne et Genève, pas loin de l’aéroport de Cointrin. Elle ne ressemble ni à ­Gstaad, ni à Villars, trop huppées. Le village dégage tout le charme montagnard recherché. Pour ce Londonien d’adoption – le siège de Siem Industries se trouve dans la capitale anglaise –, comme pour d’autres sujets britanniques, la Suisse et ses paysages se sont transformés en Eldorado rêvé. Les nouvelles liaisons aériennes raccourcissent les distances. Londres se rapproche des Diablerets. On y vient le week-end.

D’un côté, l’argent ne manque pas. De l’autre, les terrains s’offrent en abondance. Les Diablerets construisent à tour de bras pour accueillir des résidents étrangers d’un nouveau type. L’euphorie est si grande que la crise financière récente n’a pas freiné l’essor immobilier, au risque de la surchauffe: le taux de logements vacants était en 2009 de 3% pour la commune, pour une moyenne cantonale de 0,5%. Le syndic des Diablerets confirme: on bâtit toujours. Philippe Grobéty voudrait bien que cela se calme. Car, paradoxalement, la station souffre d’une certaine inertie. Des commerces ferment et des habitants déménagent. Il devient donc indispensable de reprendre en main l’expansion de la commune. Notamment via une réalisation d’envergure, à l’image d’un établissement de bains thermaux.

L’emprise de DVVM sur les Diablerets n’est pas du goût de tout le monde. Un municipal, en désaccord avec la politique de l’exécutif, quitte son poste. Cependant, répète Kristian Siem, rien ne se fera dans le village sans l’accord de la population. Du coup, à la fin de 2009, l’idée de construire une télécabine en direction du plateau d’Isenau, puis du col du Pillon, enjambant le centre des Diablerets sur des pylônes de plus de 30 mètres, est abandonnée. Il était destiné à remplacer l’installation actuelle dont la concession arrive à échéance en 2012. Le parti des sceptiques et des opposants a eu raison de ce projet à 35 millions. Les propriétaires des terrains concernés exigeaient des dédommagements trop élevés, indique Kristian Siem. Finalement, Glacier 3000 et Villars, qui avaient affiché leur intérêt pour l’entreprise, se sont retirés.

Malgré cet échec, Kristian Siem ne va pas battre en retraite. Un équipement plus modeste est à l’étude. Il coûtera 12 millions. DVVM en engagera 4. Des discussions sont en cours entre la commune et le canton pour obtenir le reste du montant nécessaire, signale Philippe Grobéty

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#18 cj voyez la derniere

2011-07-29 22:40

Riche armateur norvégien, Kristian Siem investit aux Diablerets. Parce qu’il aime cette station où il dépose ses bagages pour s’y reposer.
Miroslaw Halaba
Kristian Siem, qu’est-ce qui vous plaît aux Diablerets?

La nature et son spectaculaire paysage alpin. Cette station, où je réside depuis une dizaine d’années, offre de belles pistes de ski. Elle est reliée à Villars et au Glacier 3000. Elle est aussi facilement accessible, notamment depuis Genève.

Pourquoi investissez-vous dans cette station des Alpes vaudoises?

C’est mon installation aux Diablerets, où j’ai construit un chalet, qui est à l’origine de mes activités dans la société DVVM, Diablerets Vrai Village de Montagne, créée en 2006. Les projets touristiques envisagés par les partenaires de cette société et les autorités communales m’ont convaincu d’apporter mon soutien.

Et ces projets ont-ils été réalisés?

Oui, quatre d’entre eux ont vu le jour. Nous avons construit trois chalets comprenant des appartements de vacances à l’emplacement d’un ancien hôtel situé à l’entrée du village. Nous avons installé des canons à neige pour 4 millions de francs, rénové toutes les chambres de l’Hôtel du Chamois pour 2,5 millions et apporté diverses transformations à l’Hôtel des Diablerets pour environ 1,5 million de francs.

Cet établissement sera pourtant fermé à la fin de la saison…

Effectivement. Nous ne sommes pas parvenus à rentabiliser cet hôtel. Il est très difficile d’avoir des lits chauds sans clients. Comme c’est le cas pour de nombreux hôtels de montagne en Suisse, nous n’avons pas de moyens de marketing suffisants pour commercialiser efficacement un tel établissement. L’hôtel devrait, par ailleurs, faire l’objet de coûteux travaux. Il était donc économiquement plus intéressant de transformer le bâtiment en appartements de vacances et de construire, ultérieurement, un nouvel hôtel. Nous songeons, au moins, à un quatre-étoiles, qui prendrait place sur un terrain que nous avons acheté à proximité de l’Hôtel des Diablerets.

Un de vos projets est le renouvellement de la télécabine d’Isenau. Où en êtes-vous avec ce dossier?

Nous avions initialement l’intention de relier avec une nouvelle télécabine les Diablerets au col du Pillon. Un ambitieux projet de 34 millions de francs. Trop ambitieux, probablement, pour cette petite station. La crise financière, les oppositions nous ont incités à nous concentrer sur le seul renouvellement de l’installation. Ce projet de 12 millions de francs, dont 9 millions seront à notre charge, reste toutefois important. Comme il figure dans la planification des Alpes vaudoises 2020, nous avons bon espoir de pouvoir disposer d’un soutien public. Nous attendons l’accord de la commune pour démarrer.

Envisagez-vous d’investir ailleurs?

Non, je ne suis pas venu dans les Alpes vaudoises pour investir dans le tourisme. Je n’ai pas l’intention de faire le forcing avec des projets qui ne sont pas souhaités.

C.J.

#19 c.j.

2011-07-29 23:24

Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 , prise de participations (FOSC du 26.05.2010, p. 16/5647068). Siem Charles Maximillian est désormais à Ormont-Dessus.
Alle HR-Meldungen vom 30.08.2010



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 , prise de participations (FOSC du 22.12.2008, p. 30/4795016). Schwitzguebel Pierre est désormais à Ormont-Dessus.
Alle HR-Meldungen vom 26.05.2010



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 , prise de participations à toute entreprise poursuivant une activité commerciale, industrielle ou financière (FOSC du 15.10.2008, p. 18/4692014). Statuts modifiés le 12 décembre 2008 sur des points non soumis à publication. de Picciotto Alessandra est désormais à Chêne-Bougeries.
Alle HR-Meldungen vom 22.12.2008



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 , prise de participations à toute entreprise (FOSC du 09.07.2008, p. 20/4566180). Rectificatif. Le directeur général se nomme Scalbert Jean-Philippe (et non Scalbert Philippe comme publié).
Alle HR-Meldungen vom 15.10.2008



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 , prise de participations (FOSC du 15.04.2008, p. 16/4430470). Schwitzguebel Pierre, dont la procuration est éteinte, est élu administrateur avec signature collective à deux. Nouvel administrateur avec signature collective à deux: Gauer Jean-Jacques, de Wartau, à Grandvaux.
Alle HR-Meldungen vom 09.07.2008



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 , prise de participations à toute entreprise (FOSC du 14.08.2007, p. 13). Signature collective à deux est conférée à Scalbert Philippe, de Bulle, à Montreux, directeur général.
Alle HR-Meldungen vom 15.04.2008



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 (FOSC du 06.09.2006, p. 15). Campiche Antoine n'est plus administrateur; sa signature est radiée. Schwitzguebel Jean-Luc est nommé président et continue à signer collectivement à deux.
Alle HR-Meldungen vom 14.08.2007



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 (FOSC du 21.07.2006, p. 14). Procuration collective à deux est conférée à Schwitzguebel Pierre, de Saanen, à Palamos (Espagne).
Alle HR-Meldungen vom 06.09.2006



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 , prise de participations (FOSC du 05.07.2006, p. 19). Rectificatif. Reprise de biens envisagée: l'ensemble des actions de la société Télécabine Les Diablerets-Isenau pour CHF 1'400'000 au maximum (et non CHF 1'200'000); 2'400 actions nominatives vouvelles de CHF 1'000 de la société Meilleret - Les Diavlerets - Vers-l'Eglise, société anonyme de Remontées mécaniques, à Ormont-Dessus, pour CHF 2'400'000 au maximum; créances bancaires à l'encontre de la société Meilleret - Les Diablerets - Vers-l'Eglise, société anonyme de Remontées mécaniques, à Ormont-Dessus, pour CHF 750'000 au maximum; le montant total des reprises de biens envisagée est donc de CHF 4'550'000 (et non CHF 4'350'000).
Alle HR-Meldungen vom 21.07.2006



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 , prise et gestion de participations (FOSC du 14.06.2006, p. 15). Statuts modifiés le 26 juin 2006. Capital-actions porté de CHF 2'650'000 à CHF 3'931'000 par l'émission de 1'281'000 actions nominatives de CHF 1. Capital-actions entièrement libéré: CHF 3'931'000, divisé en 3'931'000 actions nominatives de CHF 1, avec restrictions quant à la transmissibilité. Reprise de biens envisagée: ensemble des actions de la société Télécabine Les Diablerets-Isenau S.A., à Ormont-Dessus, pour CHF 1'200'000 au maximum; 2'400 actions nominatives nouvelles de CHF 1'000 de la société Meilleret - Les Diablerets - Vers-l'Eglise, Société Anonyme de Remontées mécaniques, à Ormont-Dessus, pour CHF 2'400'000 au maximum; créances bancaires à l'encontre de la société Meilleret - Les Diablerets - Vers-l'Eglise, Société Anonyme de Remontées mécaniques, à Ormont-Dessus, pour CHF 750'000 au maximum; le montant total des reprises de biens envisagées est donc de CHF 4'350'000 au maximum.
Alle HR-Meldungen vom 05.07.2006



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessus, CH-550-1047334-3 , prise de participations (FOSC du 08.06.2006, p. 16). Rectificatif. Le siège de la société est à Ormont-Dessus (et non à Ormont-Dessous comme publié). les parcelles 4915 et 4922 se trouve sur la commune d'Ormont-Dessus (et non sur la commune d'Ormont-Dessous comme publié). La société Hôtel des Diablerets S.A. et sa filiale Les Mazots S.A. sont à Ormont-Dessus (et non à Ormont-Dessous comme publié).
Alle HR-Meldungen vom 14.06.2006



Diablerets Vrai Village de Montagne SA, à Ormont-Dessous, Les Diablerets, CH-550-1047334-3 . Nouvelle société anonyme. Statuts: 24 mai 2006. But: prise de participations à toute entreprise poursuivant une activité commerciale, industrielle ou financière, en particulier aux Diablerets. Capital-actions entièrement libéré: CHF 2'650'000, divisé en 2'650'000 actions nominatives de CHF 1, avec restrictions quant à la transmissibilité. Reprises de biens envisagées: parcelles 4915 et 4922 de la commune d'Ormont-Dessous, soit les lots de copropriété de la PPE "Le Chamois" pour CHF 2'700'000 au maximum, ainsi que créances bancaire à l'encontre de la société Hôtel des Diablerets S.A. et de sa filiale Les Mazots S.A., toutes deux à Ormont-Dessous pour CHF 2'550'000 au maximum. Apport en nature et reprise de biens selon contrat du 24 mai 2006: 1'000 actions nominatives de CHF 1'000 de la société Hôtel des Diablerets S.A., à Ormont-Dessous, pour CHF 1'000'000; en contrepartie, il est remis 500'000 actions nominatives de CHF 1, le solde de CHF 500'000 constituant une créance de l'apporteur contre la société. Organe de publication: Feuille officielle suisse du commerce. Administration: Campiche Antoine, de Sainte-Croix, à Epalinges, président, de Picciotto Alessandra, de France, à Genève, Jotterand Pierre, de Saint-Livres, à Nyon, Schwitzguebel Jean-Luc, de Saanen, à Montreux, et Siem Charles Maximillian, de Norvège, à Londres (Royaume-Uni), tous avec signature collective à deux. Réviseur: Ofisa, à Lausanne.
Alle HR-Meldungen vom 08.06.2006


un fan de Pinocchio

#20 Re: Promesses tenues aux Diablerets.... ???? du blabla

2011-07-30 18:36

#1: -

Promesses tenues aux Diablerets, le «vrai village de montagne» prend vie »ÉCONOMIE Le rachat des installations mécaniques d'Isenau a officiellement abouti

Les nouveaux maîtres du tourisme local ont le champ libre.L'histoire du riche armateur norvégien et du non moins fortuné banquier genevois prêts à investir dans les Alpes vaudoises n'est donc pas une fable.«Tout ce que nous annoncions il y a quelques mois va se réaliser», prophétise Pierre Schwitzguebel, responsable ad intérim de la toute nouvelle société Diablerets vrai village de montagne SA (DVVM).Une entité disposée à rénover le parc hôtelier de la station, mais aussi à moderniser ses remontées mécaniques, en injectant la bagatelle de 18 millions de francs!
Le fameux investisseur scandinave n'est autre, rappelons-le, que Kristian Siem, ancien propriétaire du paquebot Norway (ex-France).Ce quinquagénaire a eu «un véritable coup de cÅ"ur pour la vallée des Ormonts», témoigne Pierre Schwitzguebel, actuel vice-président de Suisse Tourisme et cheville ouvrière de l'opération.Siem possède un chalet aux Diablerets.«Il y a pris domicile et en fait construire un deuxième pour sa fille.Mais il tient à sa tranquillité», précise notre interlocuteur.
L'homme d'affaires norvégien et son associé helvétique â�" le banquier genevois René de Picciotto â�" ont déjà eu l'occasion d'affirmer qu'ils ne feraient rien sans le plein accord de la population locale.Un message reçu cinq sur cinq par les actionnaires de la Télécabine Diablerets-Isenau SA (TDI), puisque l'offre publique d'achat lancée l'hiver dernier (24 heures du 23 février) a officiellement abouti.«Nous contrôlons désormais une très large majorité des actions de cette société», confirmait hier, au nom de DVVM, un Pierre Schwitzguebel tout sourire.La Municipalité d'Ormont-Dessus elle-même est prête à céder ses parts, qui représentent plus de 10% du capital-actions, ajoute le syndic Philippe Nicollier.Saisi du dossier, le Conseil communal aura le dernier mot dans quelques semaines.
La prochaine étape est cruciale dans le processus.Il s'agit de réaliser l'enneigement mécanique de deux pistes du domaine skiable du Meilleret.«Nous le ferons dès l'obtention des autorisations nécessaires», promet le responsable de DVVM.Soumis à enquête publique jusqu'au 12 juin prochain, ce projet est considéré par les autorités locales comme une condition sine qua non à la poursuite de l'aventure.Une formalité, selon l'armateur norvégien et son entourage: les flocons artificiels tomberont au début de la saison d'hiver 2006/2007.Et d'ici là, la révolution touristique des Diablerets sera bel et bien en marche:

source 24heures 7 juin 2006

 

Que du bonheur !!!


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#21

2011-08-03 13:20

le domaine d'Isenau DOIT continuer à vivre. C'est un coin de paradis pour grands et petits. Et que dire des Gippsy Burger...sur la terrasse du restaurant, face à ce merveilleux panorama. Mesdames et messieurs les décideurs, supprimez Isenau et vous serez responsable de la mort des Diables...

Ce message a été supprimé par l'auteur de cette pétition (Montrer les détails)

2011-08-08 15:44



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#23 **traduction directe du commentaire #8 sur la version anglaise de cette lettre**

2011-08-09 02:33

**traduction directe du commentaire #8 sur la version anglaise de cette lettre**

En ce qui concerne les recettes des abonnements, la plupart des propriétaires de résidences secondaires amène leurs amis au village plusieurs fois tout au long de la saison d’hiver. Ces amis achètent des abonnements pour la durée de leur séjour au village, ce qui injecte du financement directement dans les caisses des remontées mécaniques. D’autre part, les propriétaires de résidences secondaires représentent une clientèle fidele tout au long de l’année aux magasins et restaurants du village, sans laquelle ces derniers ne pourraient pas survivre.

La perte des lits d’hôtel est préoccupante. Néanmoins, la baisse actuelle de la demande en termes de lits est probablement due en grande partie au franc fort (en janvier 2008, le taux était de CHF2.40 contre une livre sterling ; il est maintenant à CHF1.30). Afin de rivaliser avec les autres stations en Suisse et en dehors, Les Diablerets ont besoins d’investissement sous la forme d’hôtel cinq étoiles et de spa de haute qualité. Ceci apporterait une clientèle différente au pouvoir d’achat supérieur, qui serait moins assujettie aux variations économiques mondiales ou nationales, hors de contrôle des gouvernements régionaux. Bien que le domaine skiable soit excellent, la perte de la télécabine à une période aussi difficile serait une catastrophe économique certaine dont le village ne se relèverait pas. Cela entrainerait non seulement la perte de lits d’hôtel mais aussi un exode en masse des propriétaires de résidences secondaires qui soutiennent l’économie du village. Un scenario similaire a celui des Mosses n’est pas a exclure si la telecabine n’est pas remplacée.

En ce qui concerne le soutien gouvernemental, les autorités locales doivent être conscientes de la contribution importante au niveau des impôts des propriétaires de résidences secondaires, impôts qui ont augmenté de manière significative ces dernières années. Cet argent doit être réinvesti dans les infrastructures des Diablerets, y compris la telecabine qui est vital pour l’économie du village ainsi que sa survie.
Accessoirement, le projet initial de prolonger la telecabine jusqu’au Pillon, aurait positionné l’offre touristique du village à un tout autre niveau, car il aurait donné la possibilité de skier à 3.000 m directement depuis le village. Ce projet, à lui seul, aurait donné au village l’attrait nécessaire pour l’obtention de financement pour la construction de nouveaux hôtels, etc. Ceux qui se sont opposés à ce projet ont des comptes à rendre au reste des résidents du village, primaires ainsi que secondaires, sur les conséquences de leurs actes sur l’avenir de la station. Dans la mesure du possible, la viabilité du projet originale devrait être reconsidérée.
René di Rosa

#24 On est mal partis

2011-08-10 10:19

Je viens d’apprendre que le programme Driving Safety de Mercedes se tiendra aux Diablerets pour la partie technique.

L’accueil, l’hébergement, la taxe de séjour et la restauration (à l’exception de la collation de midi) c’est pour Leysin !

La notoriété ce sera pour Leysin.

Voilà ce qui se passe quand on laisse filer les pourvoyeurs de lits chauds.
Que l’on continue de laisser construire des chalets et des appartements.
Bientôt ils ne sauront plus à qui les vendre

Alors, imaginez la station sans Isenau !

J’imagine déjà les plus hardis proposer la visite de la station fantôme…

Bon travail à tous

R. di Rosa
Hôtel Restaurant Les Lilas
pht

#25 Télécabine d'Isenau

2011-08-15 15:18

A l'heure où dans le reste de l'Europe les places de travail se font de plus en plus rares en raison des automatisations, des nouvelles technologies, sans compter de la rude concurence, avez-vous pensé combien de places de travail seraient abolies aussi bien aux installations des remontées mécaniques d'Isenau que dans l'hôtellerie de la région. Alors regarder à long terme et conserver le domaine d'Isenau.

pht